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Créateur de toutes choses

Le Saint-Esprit

L'Adorable

Le Véritable

Le Père de Jésus-Christ

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SAM ADAIR

LA FOI EST UNE FERME ASSURANCE     OAKLAND CA USA    Sam 12.04.47

31.     [Espace vide sur la bande–N.D.E.] … et c’était … Je savais que cette enfant ne pouvait pas arriver à l’hôpital, qu’elle mourrait avant d’y arriver. Il se peut qu’il y ait des médecins assis ici maintenant; il y a généralement des médecins qui viennent suivre les réunions. Et son côté était enflé et avait rougi, l’appendice s’était rompu et était prêt à éclater à tout moment.

Eh bien, j’ai souvent accompagné le docteur Adair, le médecin de notre ville, celui qui fréquente mon église. Et on faisait l’intervention chirurgicale, et on faisait une–une incision. Et quand cela éclate et se répand sur la table, alors–alors, parfois, on fait sortir les intestins, et on les asperge et on les nettoie afin d’éviter la péritonite et on fait une incision en forme de V et on y installe un tube pour faire le drainage. Parfois, les gens étaient guéris.

Mais cette enfant-là ne pouvait pas… Cet appendice aurait éclaté, et elle avait encore 30 miles [48 km] ou plus de route à parcourir. Et elle serait morte avant d’arriver là.

NOUS N’AVONS POINT ICI-BAS DE CITE PERMANENTE     LITTLE ROCK AR USA    00.02.50

56.     Un jeune médecin, un ami à moi, le docteur Sam Adair, là à Jeffersonville. Aussitôt qu’il m’avait laissé, je les avais ramenés à la maison. Et là, ils sont restés étendus là jusqu’à ce que les enfants se soient rétablis ; ma femme s’en allait graduellement. Finalement, nous l’avons ramenée à l’hôpital. J’ai demandé au médecin de l’examiner. Il n’y avait rien qui pouvait être fait. Elle avait reçu le traitement, le pneumothorax et tout, rien ne pouvait être fait.

L’OPPROBRE A CAUSE DE LA PAROLE     JEFFERSONVILLE IN USA    Dim 23.12.62

79.     J’ai dit : «Eh bien, notre médecin de famille, c’est le docteur Sam Adair, ici à Jeffersonville. Il–il–il est… Son père était notre médecin de famille. Le jeune Sam et moi avons toujours été des amis intimes. Et–et nous allions à l’école presque au même moment, et nous avons grandi ensemble. C’est toujours lui que nous allons voir, quand il y a quelque chose qui ne va pas.»Elle a dit : «Je me demande s’il viendrait examiner Bill Hall (Son mari).»J’ai dit : «Je vais le lui demander.»Tout ce que Sam m’a dit, il a dit : «Billy, si le médecin a dit qu’il avait le cancer, a-t-il dit, il n’y a qu’une chose que je puisse faire. Je l’enverrai auprès de quelqu’un de plus compétent que moi, un spécialiste, et on apportera les résultats de rayons X, pour éviter de l’ennuyer davantage.»

L’HISTOIRE DE MA VIE     TOLEDO OH USA 22.12.1957   

72.     Et alors, je me rappelle que l’inondation avait eu lieu, et–et elle avait traversé la rivière pour aller chercher certaines choses pour les enfants, pour la Noël, et moi, je travaillais. Et je suis revenu à la maison, et là elle s’était évanouie dans la rue et on l’a ramenée. Et je suis très vite rentré, je l’ai observée et je… Mon petit ami, docteur Sam Adair de Jeffersonville, je pense que c’est l’un des meilleurs médecins du monde. Nous avons fréquenté l’école ensemble. Nous avons été des copains. Nous avons pêché ensemble et, vous savez. Nous avons fait la course à la ronde ensemble. Nous sommes des voisins maintenant même. Et il… Je l’ai fait venir ; je l’ai simplement amené à un de ces… une lampe pour Noël, comme cadeau de Noël ; c’était la nuit, la veille de Noël. Alors, je l’ai fait venir, j’ai dit : « Sam, Hope s’est évanouie. » Et j’ai dit…

 

LES PRINCIPES DE LA GUERISON DIVINE     JEFFERSONVILLE IN USA    Dim 23.09.51

27.     Il n’y a pas longtemps, j’étais interviewé. Je suis allé me faire examiner à la clinque Mayo, la plus grande du monde. Ils m’ont fait passer un bon examen. Et c’est une bonne chose d’aller se faire examiner de temps en temps. Mais quand j’ai subi cet examen là-bas à la clinque Mayo, quelque complet qu’il fût pour ainsi dire, je n’ai jamais eu d’autres examens que chez mon propre petit médecin ici, docteur Sam Adair, ici dans la ville. Il peut me faire suivre le même genre d’examen et, à mon avis, il est tout aussi bon médecin que ceux qu’on a là-bas. Et je ne dis pas cela pour lui faire de la publicité ; je le dirais à travers le monde.

VOUS CROYEZ MAINTENANT ?     WEST PALM BEACH  FL USA    Dim 06.12.53S

25.     J’ai un petit quelque chose à l’esprit. Cela ne prendra peut-être que quelques minutes pour donner un témoignage de ce que je pense des meilleurs médecins que nous avons dans notre pays. Eh bien, mon copain, du nom de docteur Sam Adair… Si jamais vous allez à Jeffersonville, allez le voir, écrivez-lui une lettre, voyez ce qu’il pense de ceci. C’est un spécialiste, et l’un des meilleurs médecins que je connais dans ce pays. Ce n’est pas parce que c’est mon copain, mais il est absolument… Lorsqu’il s’agit d’aller consulter un docteur, j’ai pleinement confiance en lui en tant que médecin.

35.     C’est juste. Et maintenant aujourd’hui, cela fait environ, oh ! cela fait près d’une année, et aujourd’hui la clinique en briques rouges se trouve… Et il allait la construire en blocs de béton, mais–et–et la stuquer, mais elle est construite en briques rouges ; elle se trouve exactement au même emplacement, une très grande et belle clinique, avec plusieurs médecins travaillant là-bas juste pour la gloire de Dieu. Si jamais vous passez par Jeffersonville, renseignez-vous simplement sur le Centre Médical, entrez et demandez à docteur Sam Adair et à son staff si c’est vrai. Demandez-lui ce qu’il pense de l’Ange du Seigneur et de la révélation que cela produit (Voyez ?), posez-lui la question. Et cela se manifeste tout simplement.

JESUS SE TENANT SUR L’AUTORITE DE LA PAROLE     WOOD RIVER  IL USA    Mer 17.02.54

32.     Alors nous sommes retournés. Mme Hall a dit: «Frère Branham, y a-t-il quelque chose que vous puissiez faire pour lui?»

J’ai dit: «Eh bien…»

Elle a dit: «Connaissez-vous un autre médecin?»

J’ai dit: «Les médecins sont juste comme tout le reste, vous devez avoir foi en eux.» J’ai dit: «Le docteur Sam Adair, qui est ici dans la ville, c’est notre médecin.» C’est un homme très bien, j’ai étudié avec lui. Nous avons pêché ensemble, chassé ensemble, joué ensemble; et maintenant nous travaillons ensemble. Et il envoie ses patients qu’ils ne peuvent pas soigner par la médecine; il leur dit: «Allez voir frère Branham et voyez…» Et vous devriez voir ce qui a été fait pour lui. Nous verrons cela un peu plus tard, à un moment donné.

L’HARMONIE DE L’UNITÉ     WATERLOO IA USA    Mar 28.01.58

143.    Téléphonez au docteur Sam Adair, ce soir et demandez-lui ce qu’il fait quand il se trouve dans une situation difficile. Il vient chez moi, il s’agenouille et là il se prosterne devant Dieu, lui et moi, jusqu’à ce que Dieu donne une vision. Et demandez-lui si une seule fois cela a failli. Téléphonez-lui à mes frais, le docteur Sam Adair... Il tient une grande clinique là-bas. Demandez-lui comment il a pu obtenir cette clinique-là ; quand il était chez moi, il pleurait disant que la ville avait besoin d’une clinique, je lui ai dit exactement où elle serait construite, et que c’est lui qui la construirait.

LE SON CONFUS     JEFFERSONVILLE IN USA    Dim 18.12.60

5.       Et j’ai appris des choses cette semaine. Je suis allé... Et j’ai un ami ici en ville, c’est un très brave homme. Il est médecin. Nous fréquentions l’école ensemble, docteur Sam Adair. Et c’est un homme tout simplement chic. Et je ne l’avais donc plus vu depuis environ quatre ans. Alors, cette semaine, j’ai eu un entretien d’environ trois ou quatre heures avec lui. Nous sommes allés à son bureau, et on a carrément verrouillé la porte, on est entré, et on a causé.

PERSEVERANT     SALEM OR USA    Jeu 19.07.62S

17.     Ainsi donc, quand nous sommes entré pour voir le petit docteur Sam, il était assis là, mains jointes, un homme simplement très bien. Il était, eh bien, le médecin qui a porté Billy Paul, mon fils et les autres. Nous sommes de très bons amis. Il mange chez moi et tout. Nous sommes des amis vraiment intimes.

Et il a dit : « Bill, j’aimerais te poser une question. » Eh bien, nous nous connaissons assez bien pour me dispenser de l’appeler docteur, je l’appelle simplement Sam, et il m’appelle Bill. Ainsi donc, il a dit : « Bill, j’aimerais te poser une question. » Il a dit : « Que penses-tu de cette ville ? Ne trouves-tu pas qu’elle a besoin d’une clinique ? »

Et j’ai dit : « Certainement, n’importe quelle ville a besoin d’une clinique, de bons médecins. » Il a dit : « Eh bien, je pense que cette ville en a besoin. »

J’ai dit : « Moi aussi, Sam. »

Et il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, penses-tu que je sois digne de–d’avoir–d’avoir cette clinique ? »

Et j’ai dit : « T’attends-tu à cela ? »

Et il a dit : « Oui. »

J’ai dit : « Je ne connais aucun autre médecin dont je préférerais dire que–que je pensais qu’il était digne d’avoir cela. » Eh bien, c’est un petit gars rude, un dur à cuir, mais il est… Je l’ai toujours taxé d’une tortue ; il est doux à l’intérieur, mais d’un abord difficile. C’est juste une coquille dans laquelle il se retire. Dieu connaît le coeur d’un homme. Tout le monde aurait dit que Saul de Tarse était aussi un homme dur, mais Dieu connaissait son coeur. L’église avait choisi–avait choisi Matthias, mais nous avons vu que Dieu a choisi Saul, le petit Juif au nez crochu, au tempérament colérique pour… Il n’y avait rien pour faire de lui quelque chose.