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HATTIE WRIGHT

MON NOUVEAU MINISTERE     JEFFERSONVILLE IN USA    Dim 15.11.59

  1. Soeur Hattie Wright… Vous tous vous connaissez… Nous l’appelons Wright. Son nom est Mosier. Et c’est une personne loyale, une petite brave ménagère, elle habitait dans deux pièces là loin dans les collines, là avec une pelle et une houe, cherchant à enlever les gratterons de plates-bandes du blé afin de maintenir la petite famille ensemble. Elle avait travaillé fidèlement.

Alors que j’étais à table prenant le dîner, j’expliquais ce qu’était la foi. Je disais : « Si la foi est comme ceci, si je voyais en vision frère Shelby assis comme ça comme ceci, et chacun tel qu’il était… »

Et soeur Hattie était assise là loin derrière, vers l’autre pièce. Elle n’avait pas beaucoup à dire, jamais.

  1. J’ai dit : « Ce même Jéhovah-Jiré cherchait à me faire comprendre Sa promesse, dans mon esprit empesé et lourd. Il pouvait amener à l’existence ce dont j’avais besoin exactement comme Il avait pu amener à l’existence ce dont Abraham avait besoin. »

A peine avais-je dit cela que soeur Hattie (elle est assise là en train de pleurer maintenant)… elle n’avait pas dit un mot. Et elle a dit : « Ce n’est rien d’autre que la vérité. »

Elle avait dit la chose correcte. Elle avait parlé exactement comme Banks là. J’ai entendu sa voix alors que mes oreilles la percevaient, on dirait là dans les bois. Madame Wright était assise là derrière avec sa jeune fille, elle cherchait à interpréter ce qu’Edith disait, alors que je n’arrivais pas à entendre madame Wright.

Et cette super onction est venue sur moi et a dit : « Dis à Hattie qu’elle a trouvé grâce aux yeux de Dieu. » Qui aurait pu penser… Il a dit : « Dis-lui de demander tout ce qu’elle veut, puis appelle cela à l’existence par ce don. Tout ce qu’elle demande, appelle cela à l’existence. »

J’ai regardé soeur Hattie. La première fois que cela ait jamais été accompli sur un être humain. J’ai dit : « Soeur Hattie, demande ce que tu veux. Dieu va te l’accorder.

  1. Qu’en pensez-vous ? Saisissez-vous cela ? A sept reprises, Il a confirmé cela avec un animal. Sept, c’est le nombre de Dieu pour l’achèvement. Voici la première fois sur un être humain. Et il… Qu’a-t-Il choisi ? Un grand aristocrate ? Un grand prédicateur remarquable ? Une pauvre petite veuve qui pouvait à peine écrire son nom. Dieu sait ce qu’Il fait. Il a dit : « Demande ce que tu veux. »

Hattie m’a dit : « Frère Branham, que veux-tu dire ? »

J’ai dit : « Demande tout ce que ton coeur désire, et cela sera donné ici même et tu sauras que le Seigneur Dieu du Ciel exauce, et que Ses Ecritures sont vraies. » C’était la première fois pour moi avec le don nouveau, ma première onction… C’est à peine que je pouvais entendre. Elle a regardé tout autour. Nous parlions de sa petite-soeur estropiée. Je me suis dit dans le coeur : « Oh ! sans doute que dans quelques minutes, la petite Edith va bondir pour la gloire de Dieu. » Hattie a regardé tout autour, tout autour. Et elle a dit : « Frère Bill, mon plus grand désir, c’est le salut de mes deux jeunes garçons. »

 

  1. Quel… Eh bien, il ne pouvait pas y avoir de chose plus glorieuse. Elle aurait pu demander dix mille dollars, elle les aurait eus. Et si elle était devenue une espèce de millionnaire, elle aurait demandé un autre million. Dieu savait ce qu’elle demanderait. Soeur Hattie, au moins sept ou huit témoins étaient là… Vous tous qui étiez présents si… lorsque cela était arrivé, levez la main, tout le monde dans la salle qui était là lorsque cela était arrivé. Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept. Sept d’entre eux, huit d’entre eux, huit d’entre eux étaient présents lorsque cela était arrivé.

J’ai dit : « Demande tout ce que tu veux, car Dieu m’a accordé de te donner tout ce que tu veux. »

Elle a dit que ces jeunes garçons commençaient à connaître l’emportement des adolescents. Elle a dit : « Le salut de mes deux jeunes garçons. » J’ai dit : « Par la volonté de Dieu, par la puissance de Dieu, je te donne, au Nom de Jésus-Christ, ton désir. » Et ces deux jeunes garçons ont été secoués sous la puissance de Dieu, et tout ce bâtiment-là trembla. Banks est tombé sur son assiette. Shelby a saisi… Et Hattie a crié au point qu’on pouvait l’entendre à deux pâtés de maisons. Et ces deux jeunes garçons, avec des larmes ruisselant sur les joues, ont reçu sur-le-champ exactement ce qu’elle avait demandé. Oh ! c’est la première fois que cela ait jamais été utilisé sur un être humain. « Demande ce que tu veux, et cela te sera accordé. » Ses jeunes garçons sont assis là avec elle ce matin.

  1. Soeur Hattie, nous avons à peu près le même âge. Et frère George Wright là, son papa et ses jeunes garçons, sa mère, Shelby, j’aimerais dire ceci : Je pense que vous vous êtes demandé pourquoi je m’étais levé et que j’étais sorti de la maison aussi vite que ça. Jamais je n’avais… J’ai été là où trente mille véritables païens avaient été sauvés du coup (en Afrique du Sud), ils étaient venus à Christ. Je pensais que c’était la plus forte onction que j’aie jamais sentie. Cela n’est, sous aucun rapport, comparable à ce qui est arrivé chez le George Wright l’autre jour. Jamais je n’avais senti pareille chose. Toute la pièce semblait être simplement une–une lumière de la gloire de Dieu.

Or, soeur Hattie est de nature très calme, c’est une petite femme pieuse ; elle n’élève jamais sa voix sur quoi que ce soit. Mais on pouvait l’entendre crier à un pâté de maisons quand le Saint-Esprit avait frappé cette maison. Tout le monde, tout le monde là avait senti Cela. C’était merveilleux. Nous pouvons vivre longtemps. Mais soeur Hattie, tant qu’il subsistera un souvenir dans notre esprit, nous nous en souviendrons, soeur Hattie.

PARLE A CETTE MONTAGNE     SAN JOSE  CA USA    Lun 23.11.59

  1. Il me dit alors : «Vous savez quoi, dit-il, Hattie a voulu donner une participation de cinquante dollars pour cette église, et frère Roberson, le–l’administrateur de l’église, l’un d’eux, le président, ne voulut pas qu’elle les donne, disant que ça lui prenait six mois pour retirer cinquante dollars de ces collines, là-bas.» Et il ajouta : «Mais elle en a donné vingt, et frère Branham, elle veut…» Je pensai : «Tu sais quoi? Je–j’ai vingt dollars ici dans ma poche; Meda me les a donnés pour acheter des oeufs.» Je dis : «Je vais simplement lui donner ces vingt dollars avant que je m’en aille. Et juste… Elle est loin d’ici et elle ne le saura jamais.» Ainsi, je–je lui achetais des glacières et des choses comme cela, parce que je me sentais si peiné pour elle, cette pauvre petite mère qui essaie de travailler durement sur cette colline.
  2. Ainsi je pensai : «Je vais simplement lui donner ces–ces vingt dollars; c’est ce que je ferai. Quand je partirai, je vais les glisser quelque part pour qu’elle les reçoive. Ce sont les vingt dollars qu’elle a donnés pour l’église là-bas.» Je pensai donc : «Je lui donnerai cela.»

 

JEHOVAH DES MIRACLES     SAN JOSE  CA USA    Jeu 26.11.59

  1. Et j’aurais souhaité être financièrement capable de sorte que vous n’ayez même pas à parler d’une offrande. Je vais devoir en parler de toute façon parce que… J’ai fait cela une fois avec un chèque important que quelqu’un allait me donner, c’était plus que ce que je pensais qu’on devrait donner, mais je–je n’ai pas accepté cela. Et alors le frère a dit : « Eh bien, je vais vous dire ce que je vais faire, je vais simplement prendre le chèque, si vous acceptez de venir pour aller à une série de réunions, nous n’aurons pas de… nous ne prélèverons pas une seule offrande ni quoi que ce soit. »

J’ai dit : « C’est bien, je vais faire cela. » C’est donc ce que j’ai dit, j’ai fait cela et ce n’était pas un succès. Il faut que les gens aient une part dans ces séries de réunions. Vous voyez, c’est leur série de réunions. Quand ils me rencontrent dans la rue, ils demandent : « Qu’y a-t-il avec cette série de réunions ? Nous n’y participons pas; on ne prélève même pas une offrande. » L’offrande fait donc partie de l’adoration. C’est juste. J’en sais mieux que cela depuis l’autre jour, quand j’allais pour retourner à Hattie Wright les vingt dollars qu’elle avait promis pour le nouveau tabernacle à Jeffersonville ; le Seigneur a dit : « Laisse-la faire. » Et quelques minutes après, j’ai compris pourquoi Il avait dit de la laisser faire.

ALLEZ DIRE     JEFFERSONVILLE IN USA    Dim 17.04.60M

  1. J’ai vu cela se produire dans la maison de Hattie. Combien ont déjà entendu l’histoire des écureuils et de la jeune fille, la petite femme ? La toute première personne, à ce que nous sachons… depuis le temps des disciples, à qui il a été donné le privilège de dire : « Demande ce que tu veux », pendant que vous êtes là. Avez-vous déjà entendu cette histoire ? Avez-vous déjà vu cette femme ? Combien ne l’ont jamais vue et aimeraient–aimeraient voir la femme sur qui cela est arrivé ? Nous…Hattie, voudriez-vous vous mettre debout ? Voilà la dame.

JE SERAI AVEC TOI COMME J’AI ÉTÉ AVEC MOÏSE     JEFFERSONVILLE IN USA    Dim 11.09.60M

  1. Hattie Wright, elle… Je crois qu’elle est ici ce matin, elle est assise juste là. Elle fut la première, quand nous avons vu ces écureuils… et elle connaissait la commission sur cela, et le moment où pour ces sept fois de suite, Dieu a créé quelque chose. J’ai dit : « C’est le même Dieu qui pouvait créer un bélier pour Abraham, pour confirmer Sa commission. C’est le même Dieu qui peut créer un écureuil, car c’était ce dont j’avais besoin.
  2. Et la chère petite Hattie Wright est assise là-bas au fond de la salle. Son coeur n’est pas attaché aux choses du monde ; elle croyait. Elle a dit : « Frère Branham, ce n’est rien d’autre que la vérité ! » Elle ne le disait pas simplement d’ici. Dieu parlait de son coeur.

J’ai dit : « Hattie, demandez ce que vous voulez, je vous le donnerai. »

Elle a dit : « Que dois-je demander ? »

JE SERAI AVEC TOI COMME J’AI ÉTÉ AVEC MOÏSE     JEFFERSONVILLE IN USA    Dim 11.09.60M

  1. C’était sa fille, soeur Hattie, présente ici même (au sujet de qui j’ai témoigné maintenant) avec qui le nouveau ministère a agi pour la première fois. C’est vrai, soeur Hattie. Je me demande si les garçons sont ici ce matin. Sont-ils avec vous ? [La soeur Hattie dit : « Au fond ».–N.D.E.]

LETTRE AUDIO A LEE VAYLE     TUCSON AZ USA    Mer 00.05.64

  1. Environ deux mois après cela… Et il y a une autre histoire qui se rapporte à cela, vous savez, là dans le Kentucky. Mais je ne pense pas que ce soit nécessaire d’ajouter celle-là. Lee, vous en êtes au courant.

Et je me trouvais dans la maison d’un fermier où il y avait une jeune fille malade. Et ce fermier, c’est George Wright. Et sa fille s’appelle  Hattie, je l’ai mariée à son mari il y a environ, oh, 18 ou peut-être 20 ans. Et je… Ils ont eu deux garçons. Et le père a trouvé la mort sur un tracteur. Ainsi, la veuve était là à la maison, des gens très très pauvres. Et son frère à elle…

La famille Wright a eu trois enfants. L’un d’eux était une enfant atteinte d’une paralysie infantile depuis qu’elle était petite. Et–et le Seigneur avait alors été bon envers elle. Et nous avions prié pour elle. Et elle avait cessé de souffrir. Elle n’avait plus souffert. Mais elle n’était pas en mesure de marcher.

Et le–le garçon était alors un… C’était alors un homme d’environ mon âge, il avait environ 50 ans. Et le père en avait environ 75 ou 80, il avait été guéri, vous savez, Lee, par une vision; en effet, les quatre médecins avaient déclaré un après-midi qu’il allait mourir. Et alors j’avais l’AINSI DIT LE SEIGNEUR …?….

J’AI ENTENDU, MAIS MAINTENANT JE VOIS     SHREVEPORT LA USA    Sam 27.11.65S

  1. A l’écoute maintenant, à Jeffersonville, il y a une famille du nom de Wright. Frère Wood et moi, nous sommes allés les voir. Ils font le vin de la communion pour l’église. La jeune Edith était là dans la chambre; c’est une pauvre estropiée qui était malade toute sa vie. Nous nous sommes toujours attendus à Dieu pour qu’Il la guérisse. Sa soeur est veuve, son mari a été tué; son nom est Hattie, c’est une femme très humble. Et pendant que frère Banks et moi étions sortis pour aller lui chercher un lapin, elles avaient préparé un gros gâteau aux cerises, et elles me firent asseoir et manger.
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