SACRIFICE

56-0805   L.ÉGLISE.ET.SA.CONDITION_ JEFF.IN 

6        Et ainsi, ils sont très fidèles pour aller à l’église. Peu importe le froid qu’il fait, ils s’envelopperont d’une couverture, et sur un traîneau tiré par un cheval, ils parcourront une cinquantaine de kilomètres [trente milles] pour se rendre à l’église. Ils traverseront à pied des amoncellements de neige et tout le reste; jeunes et vieux. Ils s’assemblent tous. Et une famille va chercher l’autre, et ils commencent à marcher; c’est ainsi qu’ils se mettent en route. C’est le sacrifice qu’ils font qui fait qu’ils reçoivent tant de la réunion. Quand il n’y a pas de sacrifice, on ne retire pas grand chose de la réunion. Il faut vraiment vous y mettre et faire quelque chose qui fait très mal, voire mettre de côté certaines choses et arrêter votre travail, et faire ceci ou cela, afin de pouvoir aller à l’église et montrer à Dieu que vous L’aimez; et lorsque vous faites un sacrifice pour y aller, c’est alors que vous en retirez quelque chose.

63-0322   LE.CINQUIÈME.SCEAU_ JEFF.IN  SS    

145    Qu’est-ce qu’ils ont fait? Ils ont volontiers marché vers la mort. Ça leur était bien égal, parce que l’Esprit sur l’Église en ce jour-là, c’était celui du sacrifice, du labeur. Et ils se sont avancés, tout à fait spontanément, oints du véritable Esprit de Dieu pour cet âge-là, et ils sont morts en héros, comme sacrifices; des milliers de milliers, soixante-huit millions sont consignés.

146    Le boeuf : le sacrifice! Oh! la la! Est-ce que vous comprenez? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] D’accord. Très bien. Donc, le sacrifice, c’est seulement pendant cet âge-là qu’on a eu ce labeur, pour lutter contre la vive opposition qui a existé pendant ces mille ans.

63-0901M   LE.SIGNE_ JEFF.IN  V-4.N-1    

54      Le–le–le croyant, dans son adoration, était identifié à son sacrifice par le signe. Je ne veux pas trop m’attarder sur ces petits passages – on pourrait passer tout un service rien que sur l’un d’entre eux – mais je désire m’arrêter ici un moment, pour bien vous exprimer que le–le–le croyant devait être identifié avec son sacrifice. Voyez-vous, ce n’était pas juste un sacrifice qu’il aurait donné et qui était offert quelque part : il devait s’identifier en lui. En fait, il devait premièrement placer ses mains sur son sacrifice, afin de s’identifier avec celui-ci, et, ensuite, le sang était placé à un endroit tel qu’il pouvait se tenir sous le sang. Le sang devait être au-dessus de lui. Et c’était là un signe qu’il s’était identifié lui-même comme coupable, et qu’il présentait la preuve qu’un substitut innocent avait pris sa place.

64-0308   LE.SIGNE_ DALLAS.TX  V-6.N-5    

37      Bon, nous voyons notre identification avec notre Sacrifice, la Vie du Sacrifice en nous, c’est-à-dire le Saint-Esprit. Quand cette cellule a été brisée, Dieu en est sorti, Dieu est sorti, alors Il avait sanctifié un peuple par Son propre Sang et avait ramené Dieu dans l’homme de nouveau. Dieu en vous, la Vie Éternelle!

65-0801M   LE.DIEU.DE.CET.ÂGE.MAUVAIS_ JEFF.IN    

81      Et remarquez Caïn. Il ne voulait pas de sacrifice sanglant. Il s’est présenté là, il a offert des fruits, ou–ou, de la beauté des champs, sur son autel. Très religieux, il a fait tout exactement comme Abel : il a offert un sacrifice, il s’est prosterné devant Dieu pour L’adorer, il a été obéissant à tous points de vue, mais sans avoir la révélation de la Parole.

Et c’était la Parole qui, dès le commencement, était le plan de Dieu. Mais Dieu avait révélé, par une révélation, la chose même qu’Il a confirmée et ponctuée comme étant la chose juste. Ce n’était pas par la religion, pas par un autel, pas par l’appartenance à une église, pas par le fait d’offrir un sacrifice, pas par le fait d’être sincère, mais c’était par la révélation de la Parole de Dieu. Dieu, qui lui a révélé là que…

65-1212   LA.COMMUNION_ TUCSON.AZ  V-11.N-2     

38      Même le sacrifice, Il a dit : “Vos jours sacrés et votre sacrifice sont devenus une puanteur à Mon nez.” Et pourtant Il leur avait prescrit d’offrir ce sacrifice. Mais à cause de la manière dont ils l’abordaient, c’était devenu une puanteur, ça Lui puait au nez (aux narines), le sacrifice même qu’Il avait prescrit.

39      C’est de cette manière-là qu’on prend la Parole de Dieu, trop de Chrétiens aujourd’hui (des soi-disant), c’est ce qu’ils font. On se tient ici et on enseigne cette Parole, et on dit que “Jésus-Christ n’est pas le même hier, aujourd’hui et éternellement”, et on enseigne les choses qu’Il nous a promis d’honorer, et on dit : “Oh, eh bien, ça, ça s’appliquait à autre chose”, nos adorations solennelles sont tout simplement devenues une puanteur à Son nez. Il ne recevra pas cela, absolument pas. En voilà la raison : à cause de nos habitudes traditionnelles!

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